Saine Scène chez la sainte

Pour Estrella

Par une brise sainte,

Dans la ville fondatrice,

Il nous fallait trouver une saine distraction,

Abandonnés par les camarades du net,

Chacun ayant déjà trouvé son histoire,

Il fallait à nous honorer le contrat,

Trouver la séquence originale de Togoville 2014 à relater,

De tous ces férus d’internet

J’avais mon « âme » sœur

Celle qui partageait les mêmes passions

En qui je me retrouvais

Et qui allait m’accompagner

Dans la quête salvatrice

Très rapidement

A cause de envies partagées,

Nous nous fixâmes un but

« Objectif Vin blanc »

Trouver du saint nectar dans cette contrée

A la fois première, sainte et inconnue

Discrètement, nous quittons le camp

L’aventure était simple

S’abreuver, et au détour, trouver l’histoire qu’il fallait,

Se distraire, rompre avec le programme

Et raconter un récit épatant aux lecteurs

Celle unique et différente

Qui les marquerait et les plongerait dans notre vécu,

Et inciterait à redécouvrir Togoville

A peine 200m, Chose inattendue,

Nous trouvons le liquide recherché,

De commun accord, nous choisissons le mousseux,

Et pourtant, encore rien à raconter

Sinon la passion de ma nègresse qui me séduit au fil des pas

Ou s’abreuver ? Le breuvage maintenant entre les mains.

L’idée tordue nous vient de visiter le sanctuaire marial

Catholiques fervent que nous sommes tous deux,

Une dernière visite à notre sainte mère

S’imposait sans doute

Le sanctuaire était à un lieu

Nous nous dirigeâmes vers le lieu

Pendant qu’un peu plus, nous partagions nos joies communes

Et nos peines de jeunes précoces

On s’entend très vite sur la littérature,

Des auteurs sont recommandés

On parle de jeunesse,

D’église, de dogmes, de blogging et de professions,

D’avenir, et Surtout de POLITIQUE

Sacré point commun pour deux jeunes

Au Gnassingbé-land

Sacrilège, nous entrons dans le lieu saint,

Notre trouvaille nocturne en main

Marie « aie pitié de nous ».

Nous manquons de nous arroser avec la mousse

Et au goulot, nous tirons la liqueur sacralisée

En le lieu saint

Le sang du christ est partagé

En la demeure même de sa mère.

Mon mal aise est au plus fort

Le chrétien qui …. La maison de Dieu

Un homme de Dieu passe, et de sa voiture nous fait un clin d’œil

Comme pour nous dire, bienvenue chez vous mes enfants

Des passants nous disent bonsoir

Comme pour nous approuver

Comme pour nous dire

C’est ici-même, que doit se boire le sang de Jésus

Même si je ne la laisse transparaitre

Je suis un peu mal à l’aise

Pas pour les échanges et la compagnie de ma bloggeuse préférée

Pour la maison de Dieu, et pour ces regards indiscrets qui pourtant ne nous interpellent pas

Je l’ai trouvée

Mon histoire de ce Blog Camp

On visite,

Strella fait encore preuve d’agilité

Elle n’hésite pas à monter ici,

Et à grimper là

On va voir le lac,

Tout ici nous parle

Le lac, le sanctuaire

Marie, Jésus et peut être Kpo

L’agilité de ma compagne m’étonne

Contrastant avec sa forme

J’apprends qu’elle est ancienne scout

Nous finissons notre liquide

Nous décidons de rentrer

Hélas, le gardien a fermé le portail

Et est allé au 6ème ciel

Notre agilité est mise à rude épreuve

Mais le portail se prêtait au jeu

Et ma compagne prend les devants

Nous voilâmes à l’intérieur,

La bouteille fait le saut avec moi.

Je suis resté accroché à elle

Souvenir de cette soirée saine

Teasing de mon sujet enfin trouvé

« Une bouteille pleine de bénédictions

Sacré par le lac, et consacré par le prince »

Les blogueurs feront vite de gober l’histoire

Ma Togoville Story

C’est bien cette trilogie :

Estrela la bloggeuse exceptionnelle

Les folies saines chez la Sainte Vierge

Et la redécouverte de Togoville, la fondatrice

C’est pourquoi,

Pour cette ville sainte, je dis merci Apthal et Cyrille

Pour ces passions et ces heurs partagés, je dis merci Estrela

Pour cette saine scène, Je dis merci Judith

Rencontre avec le prince de la terre de nos aieux

En pleine formation au BlogCamp, Cyrille NUGA arrive, « le prince nous attend, nous devons y aller ».

Attendez, c’est quoi cette histoire de prince ?  Je reprends dans mon coin. Cette formation est la plus importante pour moi, c’est pour elle que je suis venu à TogoVille ». Il faut dire que je n’avais aucune envie d’aller rencontrer un quelconque prince.

Et puis prince encore, pas roi. Est-ce qu’on est obligé d’aller le voir ? Je rouspète. Avec quelques uns.

Mais je finis par faire comme tout le monde, je traine ma bedaine jusqu’à la fameuse cour royale.

Il faut dire que c’était beaucoup plus pour poursuivre nos histoires de Kala-Kala et rire, que je prends la route.

Je trouve la rencontre à venir comme une simple visite de courtoisie à laquelle je n’ai aucune envie de sacrifier.

Bon, on rentre dans la salle, après tout un protocole, -se déchausser, se pas ne lever avant l’entrée du gars, ce n’est quand même pas Papa Faure ?

Un gars, un monsieur à la limite du farfelue (Oui, je suis homme de peu de foi, je sais) fait son entrée.

Ayant fait toute ma vie dans les écoles à caractère français, ou plutôt, n’ayant jamais été à l’école de ma grand-mère, j’ai du mal à croire ce qu’un type de ce genre raconte.

Je prends mon temps

Je l’écoute

Je l’entends

J’analyse.

Sans froisser tous ceux qui ont été ébahis par la prestation de notre prince de Togoville, voila ce que je pense :

Le gars est dense, aucun doute là dessus.

Il maitrise assez bien « son » histoire de Togoville

Le gars a de belles idées, et il m’a convaincu (je suis dure à convaincre pour ce qui ne me connaissent pas) surtout par rapport à son histoire sur le pourquoi les filles ne sont pas envoyées à l’école de blancs.

Mais, chez nous les éwé, un roi, une reine, un prince, ne parle pas beaucoup.

Il parle très peu, pourtant le prince de Togoville a parlé plus d’une heure de temps lui-seul ?

J’ai alors compris d’où les togolais détenaient leur légendaire trop-parler : de la ville fondatrice.

 

Des deux informations importantes que j’ai retenues.

1ère : Togo, ne serait pas une déduction de Togodo (L’autre bord du lac), Mais de Togo (sur la pente de la colline). L’explication sémantique donnée par le prince semble tenir la route. Mais le journaliste et Saint Thomas que je suis, poursuit ses recherches ; Je vous reviendrais sans doute avec ma conclusion dans les prochains jours parce que beaucoup de questions subsistent :

Qui a introduit la version Togodo dans l’histoire ? Pour quelle raison ? Il ne faut pas oublier que Togoville se situe à l’autre bord du lac (Togodo), par rapport aux peuples côtiers. Où est la fameuse colline (le To de Togo) ? Partie  avec l’érosion ?

Elle serait donc la seule colline du Togo partie totalement avec l’érosion et qui n’a pas laissée de traces ? Même dans les annales d’histoires et de géologies ? Si dans vos recherches, vous trouvez des références intéressantes qui peuvent m’être utiles, je suis preneur.

2ème : Le roi Mlapa de Togoville n’a jamais existé, contrairement à ce qu’on nous appris au CE. Il est important que je fasse le rappel de ma leçon d’histoire. (Vérification faite, elle continue à être divulguée ainsi aux élèves de CE). Le roi Mlapa  de Togoville a signé le traité de protectorat avec Gustave Nachtigal. Ensuite, L’approfondissement nous apprend que le roi Mlapa indisponible, a envoyé son notable Plakko signer le traité.

Le prince nous a appris que le roi qui a signé le traité de protectorat était Mlapa le premier, de son nom complet Plakko-Mlapa. Une histoire réécrite par les français, nous a-t-il assuré, Mlapa 3 n’aurait été qu’un usurpateur.

La encore, j’ai déjà lu quelques chercheurs de l’université de Lomé, qui ont conclu au fait que Mlapa trois était une usurpation. Mais les noms de famille me posent beaucoup de problèmes. Je connais à Togoville de Plakko, des Plakko-Mlapa, et des Mlapa. Une histoire très complexe entre ces familles est encore à élucider.

 

Cette rencontre au delà de toute attente était très instructive.

Mais des interrogations demeurent :

Le roi de Togoville serait –il décédé et le prince assumerait il  la régence ? Comme il est de coutume chez nous, de ne pas annoncer assez tôt que le roi est mort ?

Sinon, pourquoi tout le cérémoniel, juste pour le prince, si le roi est la (même s’il est souffrant)?

Et puis le prince soulève trop de préoccupations, sans solutions. Pour le Bè que je suis, un prince, apporte plus de solutions que de problèmes.

Le prince nous dit avoir deux réclamations majeures, dans des courriers qu’il a adressés à l’union européenne et aux nations unis.

Le retour du Togo anglais rattaché depuis plus de 50ans à la Gold Coast au Togo actuel.- je persiste et je signe, cette préoccupation est du dépassé, du vieux, du 0.0 à l’ère du 2.0. Notre prince doit se mettre à jour.

L’indemnisation du Togo par les pas qui ont gagné la seconde guerre mondiale pour avoir violé la neutralité du Togo. Peut être qu’il a raison, mais à l’ère ou l’on veut singapouriser le Togo, ces problématiques nous détournent des vraies préoccupations. Car de vraies préoccupations, il ya en a à Togoville.

 

Je n’aurai pas certes la médaille décerné à Eli (Référence à son article)  la prochaine fois que je serai à Togoville, mais j’aurais eu le mérite de dire ce que je pense de ces échanges fructueux pour tout esprit avide.

Sinon je retiens essentiellement que j’ai eu la chance à Togoville, d’échanger avec quelqu’un qui croit en les potentialités de l’Afrique, et qui peut être réellement une valeur ajoutée pour le pays.

Je reviens au blog

Je reviens au blog, ma passion première sur le net.

Bien cher lecteurs, il est vrai que depuis un temps déjà, je vous ai abandonné pour mon autre passion, le journalisme.

Je reviens cette fois, et j’espère de manière pérenne, non plus pour vous faire découvrir les personnalités qui m’ont impressionné, mais pour cultiver avec vous ma folie pour les mots.

Cultiver ma folie ? Oui j’ai bien dit ça.

Ma folie pour les mots. Pour exprimer mes maux.

Mais pas seulement, mes joies, mes réussites mais aussi mes peines et malheurs, bref, ma vie, moi.

Malheureusement, ceux à la recherche d’objectivités, ne trouveront plus pour leur compte.

Je les servirai ailleurs.

Je parlerai simplement de moi, de manière simple et franche. Il n’y aura pas de lianes au menu. Je ne pourrai pas vous servir la logique du juriste Roland, et ma plume, même si elle vous parle, ne dira pas grand-chose. Mes pensées, quant à elles, si jamais elles ont des éclats, ne seront jamais aussi lumineuses que celles du salaud.

Je parlerai de mon travail de journaliste, de ma formation de psychologue, de mon parcours d’entrepreneur, et de mes innombrables heures passées, le nez collé à mon ordinateur.

Enfin, j’espère par la même occasion bloguer utile. Il faut bien que ce foutu blog créé depuis 2012 serve  à quelque chose. Voyez aussi dans cette reprise une des conséquences directes du BlogCamp. Viva Togoville. (Mes détails viendront après).

 

Bref, je reviens. Pour vous

Lisez partagez.

Découverte d’un artiste plasticien togolais

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L’artiste avec un de ses tableaux

L’art évolue et il faut pouvoir s’y adapter pour être plus compétitif. Ainsi pour se singulariser tout en restant dans la danse, Richard Laté Lawson, un jeune Togolais, a décidé de mettre la calligraphie (art de bien écrire) à la disposition de ses tableaux. Découverte de ce jeune Talent, à surveiller de près pour les amateurs d’arts.

Débuts

Inscrit à l’état civil sous le nom complet Richard Laté LAWSON-BODY, il s’intéresse à l’art très jeune. Déjà à neuf ans, le jeune Richard, acculé en classe à cause de sa mauvaise écriture, se rend dans l’atelier de Calligraphie la Grande Chancellerie de l’Ordre du Mono de la Présidence de la république du Togo, pour essayer d’améliorer son écriture. Très vite, auprès de Feu Ettey François, patron des lieux, il découvre sa passion pour la calligraphie. Après trois ans de formation, -1995 à 1997-, Richard Laté Lawson s’est lancé dans la peinture.

Il se singularise dans le monde des arts plastiques togolais par la subtile association qu’il fait de la peinture et de la calligraphie. Une conception de l’Art qui lui a valu entre octobre 2009 et juin 2010  d’être responsable du Service Calligraphie à la « Grande chancellerie de l’Ordre du Mono (Présidence de la République, à Lomé) ».

Aux âmes biens nées

lalaMalgré son jeune age, Laté est dynamique, activiste des Droits humains et membre d’une pléthore d’organisations de la société civile et du monde culturel local. Il court en ce moment derrière la petite fenêtre d’opportunité qui pourrait internationaliser sa vision de l’Art.

Son entourage le décrit comme un jeune homme humble, efficace et discret. Taille moyenne, le verbe haut quoique taciturne le plus clair du temps, regard absent mais la tête

Toujours pleine de belles conceptions autour de l’Art, vous reconnaîtrez aisément cet étudiant en économie à l’UL (Université de Lomé, option Marketing et Stratégies).

Il a aussi suivi plusieurs formations qualifiantes sur le leadership et entrepreneuriat culturel pour affronter les défis de sa carrière professionnelle. Dans la peinture-calligraphie comme dans le domaine économique…

Ainsi pour Richard Laté Lawson Body, la particularité et la force de son art est la complicité entre ses deux arts : « Dans le domaine de l’art, il y a plusieurs artistes qui ne font que le figuratif, la peinture. Moi j’associe la peinture et la calligraphie pour donner encore plus d’expression à mes œuvres. Il y a aussi la douceur que représentent mes œuvres. »

Œuvres

P4Ses œuvres ont déjà fait objet de plusieurs expositions entre autres

  • le 18 Mai 2012, Exposition collective de Tableaux de Peintures et Calligraphie dans le Grand Hall de l’Etat Major Général des Forces P9 rmées Togolaises dans le cadre de la visite de Madame Angela KANE, Secrétaire Général Adjoint des Nations Unies pour le désarmement au Togo;
  • Septembre 2011 : Exposition collective de Tableaux de Peintures et Calligraphie au siège de l’Organisation des Nations Unies pour la Paix le Désarmement en Afrique (UNREC) à Lomé pour la commémoration de la Journée Mondiale de la Paix;
  • Du 7 au 14 Février 2010 : Exposition de Peintures et Calligraphie au Centre Culturel Français de Bamako (Mali), sur le thème « Pourquoi doit-on s’aimer ? ».

Quand il ne participe pas à une exposition individuelle ou collective, le jeune plasticien, également grand passionné de la poésie, déclame ses vers sur des toiles, avec des notes de calligraphie.

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Illustration de l’oeuvre de Me Koffigoh

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Son illustration de l’oeuvre de Steve Bodjona

Il a déjà signé la couverture d’œuvres poétiques de personnages illustres dans ce domaine comme Joseph Koffigoh, ancien Premier ministre togolais. Il en a fait de même pour l’œuvre du fonctionnaire Steve Bodjona (diplomate).

N’hésitez pas à faire un tour dans son atelier, et à vous offrir un des tableaux de l’artiste, qui aujourd’hui cherche à se faire une place sur le marché africain de l’art. Mais son talent nous fait dire qu’il est à surveiller de près.

Vous pouvez retrouvez certaines de ces œuvres sur son blog.

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Laté à son atelier

Qui est le meilleur? Qui est votre web-député?

Qui est le meilleur

Qui est le meilleur?

Cette année, la campagne électorale pour les législatives, aura montré un tout autre visage. En plus des meetings, des caravanes, des affiches et des panneaux publicitaires (qui ont été plus rares ces années que les années précédentes) les réseaux sociaux ont été mêlés à la danse.

Ainsi, la quasi-totalité des candidats sérieux en lice pour l’hémicycle ont un compte Facebook.

Certains, comme Gery Taama du Net sont rompus à la tache(même si les bourdes n’ont pas manqué ces derniers temps), mais beaucoup d’autres à l’instar des Big Fives de Unir dans le grand Lomé (leur comptes ont été désactivés récemment par Facebook pou excès de trafic, certaines ont déjà créé un autre) sont venus pour le point à temps. Moi, je ne sais pas encore, mais certains comme mon compatriote Aphtal, ont choisi de ne pas voter.

Mais dans ce billet, je vous propose un exercice simple.

Quelle formation politique a été la meilleure dans sa campagne sur la toile selon vous? Si jamais, il vous était donné de choisir les députés à l’assemblée web du Togo? Quel sera votre choix ? Qui, au cours de ces deux semaines à le plus convaincu sur la toile ?

Si comme moi, vous ne ferez pas le déplacement d’un bureau de vote jeudi, alors, choisissez votre web député ici.

Voici les liens vers les pages Facebook des candidats que j’ai choisis pour vous.

Pour ne pas trop rallonger la liste, je prends pour chaque formation politique, un seul candidat, donc une seule page la page la plus populaire.

Gerry TAAMA  NET, Nouvel Engagement Togolais

Victoire DOGBE  UNIR, Union pour la République

Agbeyomé KODJO CST Collectif Sauvons le Togo

Zepp KOUETE Coalition Arc en Ciel

Nicodème HABIA UFC Union des Forces du Changement

William KOUESSAN Parti Santé du Peuple

Me AGNINA Yacoubou CLE Cercle des Leaders Émergents

A vos marques, voyons celui que vous aurez choisi.

En toute transparence et en anonymat.

N’hésitez pas à poster en commentaires, toute page que je n’aurai pas prise en compte. Je ferai la mise à jour dès que j’aurai vérifié.

Ces jeunes qui veulent coûte que coûte le changement

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les jeunes en ont marre

Il ne faut plus avoir peur de le dire. Les jeunes ont marre de la politique actuelle. Ceci est une une réalité incontournable.

Ils ont envie de prendre le devant mais ils rencontrent toujours sur leur chemin une catégorie de vieux soit disant aînés qui n’ont plus de solutions mais qui veulent à tout prix être au devant de la scène.

Peut-être me répondrai vous que ce n’était pas une bonne manière de faire mais je suis persuadé qu’ils nous ont permis de savoir que des alternatives de moins de 25 ans sont possibles la ou les autres ont échoué.

Ceci est un extrait de la décision de la cour constitutionnelle.

S’agissant de l’âge des candidats

Considérant que, pour les élections législatives, le code électoral, en son article 205, précise que « nul ne peut être candidat :

–         s’il n’est âgé de vingt-cinq (25) ans révolus à la date des élections … » ;

Considérant que de l’examen des dossiers de candidature, les candidats ci-après n’ont pas l’âge requis pour se présenter à l’élection législative et qu’il convient de retirer leurs noms :

–                     AMEVO Améyo Sitsopé, née le 06 août 1988 à Agou et inscrite sur la liste Front Démocratique Libéral (FDL) dans la circonscription électorale d’Agou ;

–                     OLOSSOUMARE Moussa, né le 31 décembre 1988 à Anié et inscrit sur la liste Arc-en-ciel dans la circonscription électorale de Tchamba ;

–                     NAGMA N’mégma, né le 31 décembre 1988 à Gbangbalgo et inscrit sur la liste CPP dans la circonscription électorale de Dankpen ;

–                     KOYADJA Kangrou, né le 31 décembre 1989 à Guérin-kouka et inscrit sur la liste CST dans la circonscription électorale de Dankpen ;

–                     GADO Idrissa, né le 04 mai 1989 à Tchalo et inscrit sur la liste Front Démocratique Libéral (FDL) dans la circonscription électorale de grand Lomé ;

–                     DARK Kokovi, née le 19 décembre 1993 à Baguida et inscrite sur la liste Front Démocratique Libéral (FDL) dans la circonscription électorale de grand Lomé ;

–                     KPAVOUVOU Amévi, née le 17 décembre 1988 à Vokoutimé et inscrite sur la liste Lumière dans la circonscription électorale de Vo ;

–                     SAMBIANI Yalbonja, né le 11 octobre 1988 à Nadoungou et inscrit sur la liste CST dans la circonscription électorale de Kpendjal ;

–                     GMAGHI N’téassin, né le 31 décembre 1989 à Nampouch et inscrit sur la liste UFC dans la circonscription électorale de Dankpen ;

Qu’en conséquence, les listes ci-après sur lesquelles ils sont inscrits, devenues incomplètes, sont invalidées :

–                     liste Front Démocratique Libéral (FDL) de la circonscription électorale d’Agou ;

Yvette

Kokovi Yvette DARK

–          liste Arc-en-ciel de la circonscription électorale de Tchamba ;

–                     les listes CPP, CST et UFC de la circonscription électorale de Dankpen ;

–                     liste Front Démocratique Libéral (FDL) de la circonscription électorale de grand Lomé ;

–         liste Lumière de la circonscription électorale de Vo ;

–         la liste CST de la circonscription électorale de Kpendjal ;

On pensera peut-être qu’ils ont été manipulé par des aînés, qui voudrait à tout prix remplir leur liste pour se présenter.

C’est ce que j’ai cru moi même au début, jusqu’à ce qu’hier tard dans la nuit, je ne rencontre une candidate rejetée. la plus jeune parmi tous. « C’était ma manière de montrer que nous sommes capables de siéger à l’assemblée. c’est pour soulever cet abus qui est fait envers nous les jeunes à la face du monde. » m’a dit en substance DARK Kokovi

Le rossignol au cœur tendre

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King Mensah

Ayaovi Papavi Mensah nait le 12 aout 1971 d’un père togolais et d’une mère d’origine béninoise. Il est le troisième garçon, d’où son nom Mensah. Très tôt, son père, chanteur traditionnel l’initie aux chants et lui enseigne les vertus de l’art. Vif, il apprend très vite et à 9ans déjà, il prend activement part à un corps de ballet traditionnel ou il démontre ses capacités artistiques.

Une carrière prématurée mais brillante.

Déjà à 13ans, il perd son papa mais malgré ses moments difficiles, sa mère détecte déjà en lui, le don que les ancêtres lui ont donné : la voix !

 sieurs groupes artistiques de la capitale togolaise et à 19ans ; il fut l’un des togolais au 7eme festival de la francophonie de Limoges en France.

Les portes de ce festival se sont certes refermées mais elles ont ouvert la porte d’une grande carrière internationale au talentueux Mensah.
Sa rencontre avec Were Were lui permettra de rejoindre le célèbre Ki-yi M’bock d’Abidjan un an plus tard. Il participera a la tournée internationale « un touareg s’est marie a une pygmée« .

Il s’installe ensuite à Paris ou il monte son groupe Fafaneva. Il collabore en 1994 avec les toucouleurs aux éditions Ihi pour réaliser le disque ‘Seda’.

Sollicité un an plus tard, il pose sa voix de ténor sur les disques ‘Feel something’ d’Asa (ed.Toy’s factory) et ‘Apolo 95’ de Meiway (distrib. sonodisc). Avec cette base solide et sur de lui, il sort son premier opus en 1996, fruit de ses voyages et de ses rencontres. Il le nomma ‘MADJO’ ce qui signifie « je vais partir ». Entouré des meilleurs musiciens, il a composé une musique variée aux tonalites très africaines mettant en valeur sa voix si originale qui lui valut le titre ‘Misema’ sur la compilation ‘hop à paris’ et sa sollicitation à la réalisation du chef d’œuvre ‘Tant que la terre tourne’ d’ABC.
Une autre année s’écoule, consacré dès lors meilleur chanteur d’Afrique et des Caraïbes lors d’un concours organisé à l’UNESCO de Paris, Mensah bouscules toute la hiérarchie et remet en cause toutes les prévisions de l’année 97. Pour confirmations, ses mémorables travaux de voix avec Boyge Mendes dans ‘l’AGOA’, et avec Zo-gang international ‘hold up’.

De ces expériences, il saura donner toute la subtilité à son deuxième album, chose qui résidera en un savant équilibre entre une musique assez forte pour porter sa voix singulière et mesurée pour en révéler les timbres et les modulations. 482227_154468794713195_1456604992_n 

Avec son aura particulier qui impose le respect, « EDIDODO » sort en 1998 aux éditions culture press. Il vient confirmer tout le bien qui est dit de l’artiste. MENSAH MENSAH, son troisième album sort aussi dans la foulée.
Comme une bombe dans une marée humaine, cet album de huit titres sort et fait un boum sans précédent dans la capitale togolaise. L’encre coule encore et les sons se diffusent a cœur joie. En récompense au travail bien fait, un jury international le hisse au sommet des artistes africains de chanson moderne d’inspiration traditionnelle au All Africa Music Awards KORA 2000 en Afrique du Sud.

Quand la caravane Alphadi passe au Togo, il arrache son billet pour la 2eme édition du festival international de la mode africaine (FIMA 2000) en novembre 2000 à Niamey, un festival entre fleuve et désert.

De prestigieuses récompenses pour son travail

Des prix, il en a reçu. Au Togo: meilleur artiste de l’année 1999 et triple lauréat Togo music Awards 2000.Parlant des awards, Mensah en a eu.

  • Meilleur artiste de l’UNESCO à paris en 1997
  • Meilleur artiste traditionnel en Afrique424523_169412429885498_1178559005_n
  • Kora 2000 en Afrique du Sud
  • Meilleur artiste – Togo Music Awards en 2000
  • Meilleur Album (« Mensah, Mensah »)- Togo Music Awards en 2000
  • Prix de l’excellence – Togo Music Awards en 2000
  • Meilleur Artiste traditionnel Africain – Kora 2004 en Afrique du SudTrophée FIATI à Lomé en 2005
  • Meilleur artiste africain engagé dans le social en 2005
  • TAMANi en or au Mali en 2005
  • Trophée de l’indépendance en 2006 – Leader de la musique togolaise
  • Officier de l’ordre du Mono en 2008

Malgré la gloire, l’homme reste sensible.

King mensah, avec toujours une casquette sur la tête comme les rois de sa contrée, a deux devises. Un roi n’est jamais insensible à son entourage, et les racines culturelles d’un pays sont force et passion. Avec force et passion don, il s’engage dans plusieurs activités sociales avec ses partenaires. Deux éditions de croisade (1999 et 2001) avec pour theme: « King Mensah en campagne contre le sida », par des concerts dans les villes du Togo. A la deuxième édition, 25% des recettes sont offerts aux orphelins du sida. 
L’enfance préoccupe la star. A l’instar de la chanson portant sur les droits de l’enfant (projet PNUD), il a produit des enfants qu’il encadre depuis deux ans. Kpalogo est un album de six titres a l’actif des « Princes du Kamou ».

Il est le mentor de plusieurs artistes connus à l’instar de Kossi Ape’son.

Bon cœur oblige, le combat contre la pauvreté le pousse à créer, pierre par pierre, en 2006 l’orphelinat Alodo(entraide) sur un immense terrain situé à Agbodrafo à une cinquantaine de kilomètres de Lomé. Il y accueille des enfants des rues de 8 à 16 ans pour leur donner une éducation et un meilleur avenir.

Son rêve le plus grand était de remplir le stade de Kégué(30000places) lors d’un concert. Ce rêve, il l’a réalisé en 2009 et continue de le réaliser chaque fin d’année depuis.

Togolais dans l’âme, passionné, le roi Mensah est une de ces icones qui font profiter leurs succès au pays.

Discographie

  • Madjo (1996) Je m’en vais
  • Edidodo (1998) Courage
  • Mensah Mensah (2000)
  • Elom (2002) Il m’aime
  • Yetonam (2008) Il m’a entendu Il s’exerce dans plu

    images (4)

    Un cœur tendre

  • Da (2010) Maman
  • Akpé (2012)
king

Une voix de rossignol